Bruxelles respire

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A l’instar d’autres grandes villes et capitales européennes en Allemagne, Italie ou aux Pays-Bas, Bruxelles franchi le pas: à partir de janvier 2018, les véhicules les plus polluants seront progressivement exclus d'une «zone de basses émissions», sauf pass payant de huit jours maximum. Le but: améliorer la qualité de l’air, mais aussi respecter les obligations imposées par l’UE en termes de normes environnementales. A ce jour, environ 194 zones à faibles émissions sont recensées à travers 9 pays européens.

Dans l’immédiat, la part du parc automobile concernée n'est pas importante, mais elle s’étendra sérieusement en 2019 et 2020 et devrait atteindre alors 10% du parc automobile des indépendants, selon l’Ucm. Cette dernière a donc pris les devants et a déjà négocié avec le Gouvernement une mesure d'accompagnement pour aider les entrepreneurs concernés à se mettre aux normes.

Plan Air Climat Energie

C’est en juin 2016 que le Gouvernement bruxellois adoptait une série de mesures visant à réduire les émissions nocives et à améliorer le cadre et la qualité de vie en ville. Parmi celles-ci, le Plan Air Climat Energie et ses 64 mesures qui visent une diminution de 30% des gaz à effet de serre en 2025. La mise en place de la zone de basses émissions est considérée comme la mesure phare de ce Plan.

67% des émissions de NOx

On estime en effet que la pollution de l'air est responsable de quelque 12.000 décès prématurés par an en Belgique, dont 620 à Bruxelles. De plus, la pollution et les particules fines accroissent les maladies respiratoires telles que l’asthme chez les jeunes. Principale cause de la pollution en milieu urbain en Région bruxelloise, le transport routier est responsable de 67% des émissions d’oxydes d’azote (NOx) et de 39% des émissions de particules fines (PM10).

Injonctions européennes

Hormis les problèmes de santé, la Commission européenne a intenté l’an dernier des poursuites devant Cour de Justice européenne contre la Belgique et plus particulièrement Bruxelles pour non-respect des seuils d'émission, notamment de particules fines, produites par les véhicules diesel. Quant au mode de contrôle du système, il devrait reposer sur un système de reconnaissance par caméras à partir de la plaque d'immatriculation. Ni pastilles ni vignettes en perspective apparemment.

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