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Créer de l’emploi dans des bassins fragilisés: un investissement payant

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Créer de l’emploi dans des bassins fragilisés: un investissement payant

Après un an et demi de discussion, le Gouvernement fédéral a enfin donné son aval aux zones franches proposées par le Gouvernement wallon. Au nombre de quatre, ces zones franches recouvrent des bassins particulièrement touchés par les licenciements collectifs. Les entreprises qui y créeront de l’emploi bénéficieront d’un soutien à travers un dispositif d’aide fiscale.

Cette mesure vise à soutenir les entreprises qui investissent au cœur de territoires connaissant une mutation industrielle. «C’est aider la Wallonie et, tout particulièrement les travailleurs wallons, que de pousser l’implantation et le développement d’entreprises et d’emplois dans les bassins de vie qui ont connu des drames dus à des fermetures», a déclaré le ministre Marcourt, à la base de ce projet.

Pour rappel, le 15 mai 2014, le Parlement fédéral avait adopté une loi autorisant les régions à définir, de manière concertée, un système d’aide aux entreprises s’implantant sur des portions de territoire répondant à des critères précis et ayant subi une ou plusieurs vagues de licenciements collectifs. Mais comme rien n’est jamais simple entre Gouvernement fédéral et entités fédérées, il a fallu attendre plus de 18 mois avant qu’une décision définitive soit entérinée.

Quelle aide? pour quoi? pour qui?

Au sein des quatre zones franches désormais validées, l’aide accordée aux entreprises consiste en une dispense du versement du précompte professionnel de 25% pour tout nouvel emploi créé suite à un investissement; le tout pendant une période de 2 ans après la création de ce nouvel emploi. Les zones d’aide s’étendent dans un rayon de 40 kilomètres autour de sites touchés par des licenciements collectifs dans des secteurs en crise. Parmi les sites et secteurs sélectionnés: la sidérurgie à Seraing (Arcelor Mittal),  le verre à Sambreville (Saint-Gobain Sekurit) ou encore le génie mécanique à Charleroi (Caterpillar) et à Frameries (Doosan).

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