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Du neuf dans la formation en alternance à Bruxelles

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Du neuf dans la formation en alternance à Bruxelles

Un incitant de plus en faveur de la formation en alternance.

La formation en alternance combine l’acquisition de savoirs théoriques et des expériences professionnelles au sein d'une entreprise. Ce dispositif permet aux employeurs de former leurs futurs collaborateurs et aux jeunes d’acquérir des compétences en phase avec la réalité du marché du travail.

Et la formule est efficace vu que pas moins de 80% des chercheurs d’emploi trouvent un travail à l’issue d’une formation en alternance, selon Didier Gosuin, ministre bruxellois de l’Economie, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.
Pourtant, l’alternance est aussi souvent considérée à tort comme un pis-aller pour les élèves au parcours scolaire difficile, voire chaotique. Pour y remédier, le Gouvernement bruxellois a pris diverses mesures visant à simplifier le système, à le faire connaître et à séduire les entreprises.

«Nous souhaitons créer une égalité entre les statuts de chercheurs d’emploi. Actuellement, à Bruxelles, on dénombre 1.288 chercheurs d’emploi inscrits chez Actiris qui déboursent entre 350 et 800 euros pour suivre une formation en alternance à l’EFP. Ces montants sont demandés alors que les formations que peuvent suivre les chercheurs d’emploi auprès d’autres opérateurs comme Bruxelles Formation sont entièrement gratuites. Cela doit changer», ajoute le ministre.

Concrètement et à partir du 1er janvier 2019, un budget annuel de 500.000 euros sera dès lors prévu pour rendre la formation en alternance gratuite pour 1.500 chercheurs d’emploi.

Actuellement, l’EFP propose des formations dans 78 métiers en pénurie à Bruxelles. On peut également rappeler que cette mesure de gratuité s’accompagne de deux autres mécanismes: d’une part, une aide annuelle de 1.750 euros par tuteur en entreprise (ou indépendant) qui accueille un à deux demandeurs d’emploi et, d’autre part, une prime à l’emploi de 15.900 euros pour les entreprises qui engagent directement les chercheurs d’emploi au terme de leur formation.

«Ces primes sont en réalité des incitants financiers pour les entreprises. Leur objectif est de faire engager les Bruxellois dans l’économie bruxelloise. En effet, lorsque le ministre Gosuin a pris ses fonctions en 2014, le marché de l’emploi bruxellois comptait 48% de travailleurs locaux et 52% étaient donc des non-Bruxellois. Aujourd’hui, la tendance s’est inversée et le ministre compte bien la faire progresser d’ici la fin de la législature.
 

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