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Le Tour de France continue pour Wanty

Le Tour de France continue pour Wanty

Le groupe Wanty, c’est plus de 70 ans d’existence, 19 pôles d’activités, 1.500 collaborateurs, 450 engins de chantier, etc. Incontournable en Belgique, Wanty le sera sans doute bientôt en France. (© Wanty)

C’est un pas de plus qui a été franchi dans le développement de Wanty avec l’ouverture d’une toute nouvelle filiale à Paris, le premier siège du groupe à l’international. 

Les nouveaux bureaux et ateliers sont basés à Villepinte, à quelques kilomètres de Paris. Cette nouvelle filiale française, baptisée Wanty SAS, sera active sur les marchés de la déconstruction, de la démolition, du curage et de la dépollution. La France n’est toutefois pas une terre étrangère pour le groupe Wanty qui y est actif depuis une vingtaine d’années. Mais une approche différente est amorcée avec l’ouverture de ces bureaux parisiens et l’engagement de personnel français. «Jusqu’à présent, nous travaillions essentiellement au départ de notre siège de Binche pour opérer sur les marchés français; du personnel belge se rendait sur nos différents chantiers en France. Pour s’implanter définitivement dans l’Hexagone, il devenait important d’ouvrir ce nouveau siège, déjà équipé de bureaux, de zones de travail et d’un atelier de 400 m²», expliquent Christophe Wanty et Benoit Soenen, les administrateurs délégués du groupe. «Cette nouvelle structure, composée de talents locaux, doit nous permettre d’ancrer et de développer notre métier de la déconstruction dans la région parisienne et sur l’ensemble de la France. Avec son propre personnel et son propre matériel, Wanty SAS a désormais tous les atouts de son côté pour réussir le développement des activités du groupe à l’international.»

Une nouvelle étape commence

La responsabilité du siège parisien de Wanty SAS a été confiée à Julien Boissin, natif de la région  parisienne. Depuis l’ouverture de cette nouvelle agence, ses équipes ont déjà travaillé sur des chantiers tels que le curage d’un étage de la Tour Montparnasse, le curage d’un hôtel privé à proximité de la place de la Concorde ou encore la déconstruction de hangars et d’immeubles de bureaux. Dans les prochaines semaines, elles réaliseront également la déconstruction d’un immeuble à appartements de 13 étages. 
Si la France n’est pas étrangère à Wanty, le groupe n’est pas un inconnu pour les Français. «En France, Wanty possède une excellente image dans le métier de la déconstruction industrielle», souligne Julien Boissin. «En outre, grâce aux participations de notre équipe Wanty-Gobert au Tour de France, la marque a gagné en crédibilité. Les clients ne sont pas surpris lorsqu’ils découvrent notre logo. Ceci dit, la nouvelle structure va devoir gagner la confiance de tous les partenaires pour implanter définitivement Wanty en France. C’est aussi le défi que je veux relever. Pour ce faire, la présence d’équipes de proximité, mais aussi notre expertise et notre savoir-faire dans les métiers de la déconstruction et ses différentes techniques (abattage mécanique, foudroyage, affalement, démolition manuelle, écrêtage, …) seront nos meilleurs atouts.»
 

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