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Un peu d'histoire

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La construction des galeries funéraires du cimetière de Molenbeek débute donc seize ans après l'inauguration du cimetière en 1864. Bien que construites en plusieurs phases, elles forment une composition architecturale très homogène. Abritant des niches funéraires sur 4 à 6 étages, elles constituent un système alternatif aux allées traditionnelles et permettent un gain considérable de place. Dans l'axe principal de l'entrée du cimetière, la galerie principale de 73 m de long mène à une rotonde monumentale qui s'ouvre à droite et à gauche sur deux galeries couvertes à colonnades hors sol. La galerie couverte de droite se plie à angle droit pour donner naissance à une dernière galerie couverte (à colonnades) de 52 m de long. Toutes les galeries sont interrompues par des portiques d'accès couronnés de frontons.

Le monument est construit dans un style néoclassique et comprend donc de nombreux emprunts aux modèles antiques: colonnades, portiques, fronton, entablement, orthogonalité, jeux de proportions,... Il se caractérise aussi par ses façades formées d'une variété de plaques funéraires, d'accessoires et d'éléments décoratifs (cabochons, cadres, crochets à fleurs).

La structure, la typologie, l'implantation, l'esthétique, la stylistique, la symbolique, l'intérêt social des galeries funéraires sont autant de valeurs qui méritent une attention particulière.

Le projet

Dans un premier temps, plusieurs interventions structurelles ont eu lieu tant pour stabiliser l'ensemble que pour résoudre certains désordres. Les façades ont ensuite été restaurées dans le but de conserver durablement l'édifice tout en valorisant ce patrimoine qui a traversé les siècles. Les enduits ont été nettoyés, auscultés, restaurés et finalement revêtus d'une peinture minérale protectrice. Les quelques éléments en pierre blanche ont également été nettoyés et restaurés. La plupart des plaques funéraires ont été conservées et nettoyées in situ. Seules les quelques plaques à restaurer ou à reconstituer à l'identique

ont été démontées pour être traitées en atelier. Les plaques disparues et manquantes ont été remplacées par des fermetures en pierre bleue lisse. Finalement, les couvertures de toiture, de même que l'égouttage, ont été renouvelés et un enduit hydrofuge blanc appliqué sur la coupole en vue de la protéger. Les travaux ont débuté en 2005 et ont coûté 2,2 millions d'euros (Htva).

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